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Soirée Prix Chorus, samedi 06 octobre à 20h00.<< 

ATELIER FELDENKRAIS
29/09/201811h30

Feldenkrais

9 voyages mensuels de la tête aux pieds A/R

Le Feldenkrais est une pédagogie de la conscience corporelle

Le plaisir d'apprendre dans un corps libre à fluidifier et affiner le mouvement. Entre maîtrise et lâcher-prise retrouver nos capacités sensorielles tant dans la vie quotidienne que dans les pratiques artistiques et sportives.

Ne craignez pas d'être lent, mais craignez d'être à l'arrêt.

SOIRÉE PRIX CHORUS : JABBERWOCKY + THE VANILLE + PSYCHOTIC MONKS
06/10/201820h00

Soirée prix chorus

« Dispositif issu du Festival Chorus, le Labo Chorus soutient la création et l’émergence artistique, et sensibilise les publics sur le territoire des Hauts-de-Seine » 

JABBERWOCKY ( prix chorus 2014) 

Pour identifier un groupe, il suffit parfois de deux notes, et c’est l’impact indélébile d’un hit qui va toucher de façon massive un public submergé d’information et de propositions musicales renouvelées. Ainsi commence l’histoire de Jabberwocky avec Photomaton.

Mais Jabberwocky, c'est aussi et d'abord trois amis de longue date aux formations bien différentes, composé par Camille (formé au conservatoire de piano), Emmanuel (autodidacte de la guitare et de la basse) et Simon (sampling et MAO) qui a initié le trio aux musiques électroniques.

THE VANILLE (prix chorus 2018)

C’est un peu un «supergroupe» tourangeau réunissant Nastasia (Boys In Lilies), Valentin (Mopa, Yuba) et Théo (Pince, Yuba). Né il y a quasiment deux ans, le groupe a réussi à se faire remarquer sans même avoir d’enregistrement, se faisant connaître surtout par l’éner- gie de leurs prestations scéniques remarquées, entre le Printemps de Bourges, le Festival les Femmes S’en Mêlent et autres escales exotiques comme le Festival Aucard de Tours, Terres du Son ou une belle tournée hivernale entre la Suisse et l’Italie!

En Mai 2017, ils livrent un premier EP 6 titres intitulé «Motel Vanilla». Entre Crunchy Rock et Pepsi Pop, leur musique est placée sous le signe de l’exploration et de la diversité: un
kaléidoscope sonore jouant entre énergie revigorante, parfois quelques couleurs mélancoliques et une certaine folie joyeuse! Voix, guitare, claviers et batterie, tout est fait dans une recherche de cohésion telle une grande messe pop générale.
 

PSYCHOTIC MONKS (Lauréat Prix Chorus 2018)

“ Life [...] is a tale told by an idiot, Full of sound and fury, Signifying nothing ”
Il y a le premier album, "Silence Slowly And Madly Shines", qui sort en avril 2017.
Il y a les tournées qui s’enchainent depuis 2016, à travers la France (en passant par Rock en Seine, Les Bars en Trans, la Fête de L'Humanité...) et à
l'étranger (Angleterre, Italie, Belgique). Dans le bruit jusqu'à la transe, du quasi chuchotement au cri, The Psychotic Monks évoluent à travers un psychédélisme noir, un chaos autant réfléchit qu'incontrôlable.
Influences :
Win Wenders (The Wings of desire, Paris Texas), A stranger in a Strange Land (Nick Cave's Documentary), The Stooges, Pink Floyd (Pipers at the get down, Ummagumma), Jim Jarmush (Only Lovers Left Alive, Dead Man), Herman Hesse, John Carpenter (The Thing, In The Mouth Of Madness), Sonic Youth, A Place to Bury Strangers, Bram Stoker, Joy Division
 
Réservations ici
SOIRÉE SOUPE avec Paul Roman et Sébastien Thill
12/10/201820h00

Soirée soupe octobre

Paul Roman

Paul Roman façonne une musique sobre, élégante et directe, entre textures électroniques et résonnances naturelles. Une pop minimaliste et organique qui puise ses
influences principalement outre-Atlantique (Radiohead, James Blake, Douglas Dare, the Acid ou encore Fyfe pour ne citer qu’eux). Pourtant, Paul Roman écrit et chante
exclusivement en français, pour ne pas travestir ses émotions intérieures. Le mélange brut des sons et des mots révèle une poésie singulière et une personnalité affirmée.
Attachant autant d’importance aux compositions qu’à leur enveloppe sonore, Paul Roman s’est associé à Anthony Giordano, batteur et arrangeur afin co-réaliser ce premier EP au studio Montmartre Recording, avec Mathieu Maestracci en tant qu’ingénieur du son.

Sébastien Thill : 

Des miracles incompréhensibles à 30 cm de vos yeux !

Réservations ici

STAGE BAFA
29/10/201809h00

BAFA

En partenariat avec la Ligue de l’Enseignement, la MJC propose un stage BAFA d’approfondissement ayant pour thème la place de la musique dans l’animation.

Du lundi 29 octobre au samedi 3 novembre 2018
 
Tarif : 360   Repas du midi inclus
 
Informations à la MJC  : 25 rue des fontaines Marivel 92370 chaville / 01 47 50 23 93 / angele.guilbert@mjcdelavallee.fr
STAGE BAFA
29/10/201809h00

BAFA

En partenariat avec la Ligue de l’Enseignement, la MJC propose un stage BAFA d’approfondissement ayant pour thème la place de la musique dans l’animation.

Du lundi 29 octobre au samedi 3 novembre 2018
 
Tarif : 360   Repas du midi inclus
 
Informations à la MJC  : 25 rue des fontaines Marivel 92370 chaville / 01 47 50 23 93 / angele.guilbert@mjcdelavallee.fr
STAGE BAFA
29/10/201809h00

BAFA

En partenariat avec la Ligue de l’Enseignement, la MJC propose un stage BAFA d’approfondissement ayant pour thème la place de la musique dans l’animation.

Du lundi 29 octobre au samedi 3 novembre 2018
 
Tarif : 360   Repas du midi inclus
 
Informations à la MJC  : 25 rue des fontaines Marivel 92370 chaville / 01 47 50 23 93 / angele.guilbert@mjcdelavallee.fr
STAGE BAFA
29/10/201809h00

BAFA

En partenariat avec la Ligue de l’Enseignement, la MJC propose un stage BAFA d’approfondissement ayant pour thème la place de la musique dans l’animation.

Du lundi 29 octobre au samedi 3 novembre 2018
 
Tarif : 360   Repas du midi inclus
 
Informations à la MJC  : 25 rue des fontaines Marivel 92370 chaville / 01 47 50 23 93 / angele.guilbert@mjcdelavallee.fr
STAGE BAFA
29/10/201809h00

BAFA

En partenariat avec la Ligue de l’Enseignement, la MJC propose un stage BAFA d’approfondissement ayant pour thème la place de la musique dans l’animation.

Du lundi 29 octobre au samedi 3 novembre 2018
 
Tarif : 360   Repas du midi inclus
 
Informations à la MJC  : 25 rue des fontaines Marivel 92370 chaville / 01 47 50 23 93 / angele.guilbert@mjcdelavallee.fr
STAGE BAFA
29/10/201809h00

BAFA

En partenariat avec la Ligue de l’Enseignement, la MJC propose un stage BAFA d’approfondissement ayant pour thème la place de la musique dans l’animation.

Du lundi 29 octobre au samedi 3 novembre 2018
 
Tarif : 360   Repas du midi inclus
 
Informations à la MJC  : 25 rue des fontaines Marivel 92370 chaville / 01 47 50 23 93 / angele.guilbert@mjcdelavallee.fr
ZENZILE + MORNING GLORY
10/11/201820h00

Zenzile

ZENZILE

Emergence émergence ! Non, Zenzile n’a pas une gueule d’émergence. A une époque où il faudrait se précipiter sur le EP du moindre nouvel artiste porté par un buzz éphémère, le quintet angevin propose quelque chose de bien plus précieux : une carrière. Vingt ans et des poussières au service d’une musique parmi les plus personnelles qui soient, matérialisés par onze albums (plus quelques hors séries) à la tenue exemplaire. Un parcours sans fausse note au cours duquel le groupe, instrumental, a sollicité pas mal de chanteurs (Jamika, Tricky, Sir Jean, David K. Alderman, Paul St Hilaire, Jay Ree, Winston McAnuff, Zakia Gallard) et un violoncelliste virtuose (Vincent Segal), pour le meilleur.

A l’origine de Zenzile était le dub, cette version instrumentale du reggae, invention de sorciers jamaïcains du son, truffée d’écho, de delay et de reverb. En compagnie de quelques autres (Improvisators Dub, High Tone, Brain Damage…), Zenzile en a creusé les fondations en France, avec singularité. Son dub à lui, ample et cinématographique, ne sonne pas comme celui des Anglais ou des rastas caribéens. Et le groupe, tous ses sens en éveil, va le faire évoluer encore et encore en allant fricoter du côté du rock (progressif ou pas), de l’électro, de la new wave, du funk-punk ou du krautrock. Jusqu’à le faire disparaître presque totalement sur son dernier album Elements (2017). Un disque qu’on pourrait voir aujourd’hui comme l’étape finale d’une longue et enrichissante exploration musicale, avant retour aux fondamentaux.

Car à trop s’en éloigner, le dub a fini par manquer à Zenzile, comme Zenzile a manqué au dub.  A l’heure où les sound systems fleurissent partout en France, où de jeunes pousses triturent à tout va le dub digital, les pionniers angevins, plus unis que jamais, ont décidé de reprendre la main, histoire de rappeler qui sont les patrons de cette scène. « Nous voulons replonger dans un dub décomplexé, frais et dansant. Un dub pur et dur à la Zenzile. Et fédérer un maximum de gens autour ! » 2018 marquera donc pour le quintet un retour vers le futur, avec, dès janvier, la sortie d’un nouveau titre par mois, des riddims inédits en pagaille et un slogan on ne peut plus clair : DUB UNLIMITED.

Frédéric Péguillan

http://www.zenzile.com/ 

Morning Glory 

Amateur de sonorités Oldies et de mélodies Jamaïcaines des années 60's et 70's, Morning Glory vous fera danser sur des classiques Ska, Rocksteady, Roots Music & More et des trouvailles plus rares exclusivement sur vinyle !

Réservations ici

SOIRÉE SOUPE avec Cie Circonflexe et Léo Divary
16/11/201820h00

Soirée soupe novembre

Compagnie Circonflex

« Aller à la rencontre du public », voici la volonté première de la Compâgnie Cîrconflexe. Dès la création de la troupe en 2005, ses membres ont donc pris le parti d’investir les lieux les plus inattendus, et ainsi, d’amener le théâtre là où on ne l’attend pas : bibliothèques, écoles, maisons de retraites... Jusqu'à la création en 2010 de deux spectacles de théâtre de rue : "Le trésor des bonimenteurs" et "Télé-friction". Après "Le dépôt de bilan" en 2013, Cîrconflexe créé en 2017 sa quatrième création de rue : "La guerre est finie", revisite burlesque "L’Odyssée" d’Homère. En 2018, la Compâgnie propose une recréation de son tout premier spectacle "Le trésor des bonimenteurs" et décide de proposer une version salle de "La guerre est finie". Souhaitant se nourrir de son expérience de jeu dans l'espace public, cette version propose un éclatement du 4e mur, les spectateurs devenant les clients du bar Le Calypso, établissement dont Ulysse est un véritable pilier, ancêtre de Rambo, condamné à revivre le drame de la Guerre de Troie. Un drame qui s'avère bien plus burlesque que tragique...

"La guerre est finie" 

L’Olympe ne fait plus recette. Zeus a donc eu une idée : ouvrir un bar ! Car comme il le dit si bien : « le divertissement, c'est la religion de l'avenir ! » Mais le Calypso n’attire qu’une clientèle de morts qui n’ont ni prières, ni sacrifices à offrir pour régler leurs consommations. Il faut dire que suite à la Guerre de Troie, les Enfers débordent. Un vivant est là pourtant, et ce depuis sept ans : Ulysse, ancêtre de Rambo et vrai pilier de bar. Durant ses délires post-traumatiques, il convoque Cassandre, Hélène, Agamemnon… et prend le public à témoin en les confondant avec ses anciens bataillons. Mais rassurez-vous, tout finira bien avec l’arrivée de Pénélope…

Tout public à partir de 10 ans Texte et mise en scène : Yannick Petit-Jean Co-mise en scène : Christelle Jacquaz Distribution : Benoît Costa, Émeline Coquet, Yannick Petit-Jean

Léo Divary

Léopoldine est une musicienne interprète et auteure de chanson, d'abord encrée dans un paysage folk, la découverte des chants traditionnels américains s'avère une révélation dans sa pratique et l'amènera jusqu'aux confins de l'Alabama où en Avril 2017 elle allait rencontrer les patriarches de la tradition du "Shape note singing".

EN PARTENARIAT AVEC NATURE ET CIE (Chaville)

SOIRÉE SOUPE avec Joe Bel et Carré-Court
07/12/201820h00

Soirée décembre

JOE BEL

Instinctive et autodidacte, Joe Bel donne ses premiers concerts seule à la guitare. A peine quelques mois plus tard, Asaf Avidan découvre sa soul folk envoûtante et lui offre toutes les premières parties de sa tournée européenne. Elle enchaîne avec « Hit the Roads », un deuxième EP remarqué, qui l’emmènera à nouveau sur les routes en Europe et au Japon, et jusque sur les écrans : la chanson du même nom illustrera la campagne Longchamp du printemps, et elle interprètera au cinéma une chanteuse en devenir aux côtés de Manu Payet dans le film «Tout pour être Heureux » -dont la B.O. est composée de plusieurs de ses titres. C’est au Québec, à Montréal, qu’elle s’envole finalement pour réaliser son tout premier album « Dreams » avec Marcus Paquin (The National, Arcade Fire…), prévu pour l’Automne 2018.

CARRE COURT

Attention il ne faut pas s’y tromper ! Carré-court ce n’est pas Vidal Sassoon, Marie Quant ou encore Twiggy en plein swinging London. Carré-Court ce n’est pas lisse, c’est sur la frange, à la marge, toujours décalé. Carré-court c’est Blondie sur la plageabandonnée de la Madrague, c’est initial B.B dans l’underground New-Yorkais, Down Town. C’est Bonnie & Clyde faisant du Rock & Roll à une époque où le Roll avait encore toute sa place. C’est du Elvis noir, du Chuck Berry blanc, du Rhythm&Blues mais celui qui transpire la sincérité et les histoires d’amours ratées. Carré-Court c’est les longues plages de silences et les mots de ceux qui ne parlent pas pour ne rien dire. Carré-Court c’est un duo de jeunes gens old school originaire de Limoges qui sont là où on ne les attend pas.Carré-Court c’est un homme et une femme, Émilien & Julie. Ils font propre sur eux. Ils son beaux mais à y regarder de plus près ça frotte, ça grince. Il y a du Happy Days des sixties mais aussi la noirceur des grandes dépressions. Il y a cette voix qui nous enjole, magnifque mais c’est pour mieux nous retourner comme des carpettes et nous entraîner sur des chemins de traverse.Avec leur premier e.p ils nous draguent, nous aguichent et un titre comme « I don’t care » aurait pu mettre un Cassius Clay Knock out d’un direct du gauche. Une main de velours dans un gant de fer. Mais pour mieux nous perdre, ils nous tendent la main et nous relèvent avec « When somebody says » pour mieux nous coucher sur le tapis, pris par surprise avec « I said ». On croit comprendre leur petit jeu avec « Baby you don’t mind » et on se laisse totalement aller, séduits par cette fraicheur et cette spontanéité désarmente. Et soudain on se rappelle que nous sommes en 2017 et à regarder les actualités on se dit qu’on reprendrait bien un peu de douceur.

EN PARTENARIAT AVEC NATURE ET CIE (Chaville)

LOFOFORA + DRONTE
08/12/201820h00

Lofofora

Lofofora

Depuis qu’il s’était mis à composer à la gratte sèche certains morceaux de « L’épreuve du contraire » (2004), Phil, le bassiste, défendait avec force auprès des trois autres un constat à l’évidence imparable : si une chanson est bonne, elle peut être interprétée de manières différentes et donc en acoustique. Une idée simple, un peu folle sur le papier, que l’on ne prend pas forcément au sérieux, du moins au début. Mais voilà, avec Lofofora, il faut s’attendre à tout. Alors imaginez la réaction des fans du quatuor lorsque la nouvelle fut rendue public : le gardien du temple metal hardcore dans
l’Hexagone depuis son premier effort éponyme en 1995, avec au compteur pas moins de huit albums, tous aussi énervés les uns que les autres, qui se la joue MTV Unplugged. Bon sang, mais c’est quoi ce délire ? Les gars, vous êtes sérieux ? Oui, et pas qu’un peu.
Étiqueté groupe de metal, avec quelques incursions régulières dans le punk rock ou le hardcore, Lofofora n’a jamais caché son attrait pour la chanson en tant que style, assurément parce que Reuno, son chanteur, est un conteur d’histoires. Alors le choix de l’acoustique, pourquoi pas, mais pas n’importe comment. « Tous les mecs qui se prennent pour Léo Ferré ou Jean Ferrat, tous ces dépressifs de comptoir, ont tendance à me gonfler », avoue l’intéressé. « Mes maîtres sont définitivement Serge Gainsbourg, Alain Bashung, Nino Ferrer ou encore Jacques Dutronc. Pourquoi, quand un groupe fait de la chanson, c’est toujours grandiloquent et ringard ? » La question est posée. Et la réponse se trouve dans « Simple appareil », même si certains titres plus anciens (Liquide de mon corps, L’Éclipse) peuvent être aujourd’hui considérés comme les prémices du présent disque. Le challenge était de taille pour les quatre musiciens. Reuno en est conscient. « Chanter de telle manière, je ne l’ai pas souvent fait. Les gens qui ne connaissent pas nos albums en profondeur ou qui viennent uniquement en concert, risquent d’être surpris. Nous ne nous sommes pas posé la question de savoir si nous pouvions perdre notre identité dans cette histoire. Lofo reste Lofo, même en acoustique. »
Et même avec un nouveau batteur pour l’occasion. « Vincent est parti faire un demi tour du monde en vélo », explique Phil. « Du coup, on a demandé à Kevin Foley (Behnighted, Abbath, Sepultura, One Life All In), plutôt habitué à faire du death metal, de remplacer notre cycliste hippie. Il a un groove incroyable. »
Avec « Simple appareil » le bien nommé, Lofofora est sorti de sa zone de confort. Il aurait été sans doute plus facile de se lancer dans la réinterprétation d’anciens morceaux, de ficeler vite fait bien fait un best-of unplugged de certains de leurs hymnes
(L’OEuf, Les Gens, Dur comme fer, Le fond et la forme, Tous les mêmes…). Non, les gars ont préféré jouer les artisans pour travailler leur metal brut avec des outils en bois, aidés dans cette aventure plus artisanale qu’à l’accoutumée par le fidèle Serge
Moratel, déjà derrière la console pour les trois précédents albums. La fine équipe est allée s’enfermer durant une dizaine de jours à Midilive, les anciens studios de la maison de disques Vogue, du côté de Villetaneuse. Un endroit chargé en souvenirs (de Carlos à Led Zeppelin, en passant par Annie Cordy ou Aretha Franklin), mais également en matériel vintage. Le résultat final est à la hauteur de la réputation du lieu et des espérances de chacun : chaud et dynamique. Percussif, comme une bonne claque dans
la figure. Réseaux sociaux, ambitions perdues et autres rêves abandonnés, religions, la vie engénéral, celle de musicien ou pas, les thèmes abordés dans cette nouvelle livraison ne manquent pas et susciteront sans nul doute – et une nouvelle fois – beaucoup de
questions. Si Reuno a gardé certains de ses principes de base quant à sa façon d’écrire, il avoue avoir changé son approche, en puisant même son inspiration dans une série télé (« In The Flesh ») pour le titre Le Martyr. « Avec Lofo, quand j’aborde un sujet,
j’aime proposer différents angles de compréhension. Ce n’est pas pour rien que l’album s’appelle « Simple appareil ». Là, je me suis senti plus à poil, sans doute parce que notre musique est pour le coup moins fâchée que d’habitude. La formule acoustique
m’a poussé à être plus dans la réflexion que dans l’impulsion, tout en gardant de la
spontanéité. »
Des efforts et de la sueur, il y en a eu plus que de raison pour donner vie à cet album, logique quand on connaît la dose de passion que peuvent mettre les intéressés dans un projet et ce, quel qu’il soit. Et pourtant, « Simple appareil », moins frontal que les
précédents disques du groupe, respire le naturel, une volonté désirée par les auteurs, avec en plus un fort penchant pour la diversité du côté des arrangements. « Nous avions cette envie de musicalité, de rechercher de belles harmonies », avoue Phil. « Lorsque je réécoute le chorus de Daniel sur La dose ou l’intro du titre Les anges, deux grands moments de l’enregistrement, j’ai comme l’impression que nous avons ouvert une porte, tant au niveau de nos instruments que de la place laissée à la voix de Reuno. » Une fois les onze pièces de « Simple appareil » visitées, tout semble s’éclairer. Ce qui pouvait sembler, du moins de l’extérieur, être une idée farfelue est finalement devenue une réalité : Lofofora en acoustique, ou l’évidence même.

Olivier Ducruix

Dronte

Dronte est la réunion de sept musiciens produisant avec des instruments acoustiques une musique à l'esthétique métal très loin des carcans classiques du genre. Entre cassures rythmiques incessantes et mélodies à la fois planantes et dérangeantes, ce n'est que de surprise en surprise qu'on voyage à travers leur univers. Il y a un monde entre le post-rock et le death-métal, me direz vous ? C'est exact, et c'est le leur. Le groupe sort en 2018 son premier album intitulé « Entre la guerre et la lâcheté »

Réservations ici

 

Info flash

            Brochure 2018 / 2019 


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